Cette publication examine les effets de la judiciarisation sur les formes contemporaines de participation politique. À partir d’études de cas comparatives, elle analyse les conditions dans lesquelles les acteurs sociaux choisissent de recourir au droit comme mode d’intervention publique. L’ouvrage explore également les conséquences institutionnelles de ces pratiques et leurs effets sur les équilibres entre pouvoir politique, expertise juridique et action collective. Une attention particulière est accordée aux dynamiques de légitimation et aux transformations des mécanismes de représentation.